31 octobre 2006
Lettre d'un chien à son maître
J'ai trouvé ceci sur un forum, cette lettre m'a profondément bouleversée ; ce qui montre bien encore la bêtise humaine. A lire et à méditer !
Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire.
Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de cour et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".
Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".
Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.
Commentaires
J'ai pleure devant cette lettre. J'ai 5 enfants et tjrs eu des chiens (actuellement j'en ai 3). Ma chienne est dcd elle avait 13 ans et mes enfants ont recupere un rotweiller qui etait maltraité et sous allimenté et pour me remercier lol il a fait des petits a mon autre chienne. Du coup je me retrouve avec un rot, un boxer et leur bebe et mes enfants ont refuses que je lui trouve une famille. Avoir un chien c'est comme avoir des enfants ils faut assumer abandonnerait on un enfants a 7 ou 8 ans?
Je n'ai pas pu m'empecher de pleurer devant ce texte si émouvant.
En général, il ne m'arrive pas de pleurer. En tout cas, pas pour ce genre de choses.
Mais en ce moment, j'ai lu beaucoup de lettres dans son genre. Aucune ne m'avais fait pleurer. Pas à ce point. Je vous en envoie une autre, un peu pus courte, celle-ci, mais toujours aussi déséspérante:
Ce matin, tu étais déjà debout; tu faisais les bagages. Tu as pris ma laisse.
Que j’étais content !
Une petite promenade avant les vacances !
On est parti en voiture. Tu t’es arrêté au bord de la route; la portière s’est ouverte; tu m'as lancé un bâton...
J’ai couru, j’ai couru, je l’ai attrapé...
Mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là.
Pris de panique, j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais en vain !
De jour en jour, je m’affaiblissais. Un homme s’est approché de moi, m’a passé une laisse et je me suis retrouvé en cage.
C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’es jamais venu.
La cage s'est ouverte mais ce n’était pas toi.
C’était cet homme qui m’avait ramassé.
Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort.
Mon heure était venue...
Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrais, car je t’aimais.
J'en ai lu d'autres, mais je n'ai pu retrouver que celle là.
Je vous embrasse tous bien fort.
Carmen, 12 ans
Trop vrai !
s'est terriblement vrai mais moi je pourrai pas je chercherai ailleur mais je laisserai mon chien pour rien au monde !!!
A MES AMIS LES ANIMEAUX
JE POSSEDE PLUSIEURS CHIENS DE TOUTES RACES CONFONDUES ET JAMAIS JE NE POURRAI FAIRE CE QUE CERTAINES PERSONNES OSENT FAIRE ABANDONNER LEURS MEILLEURS AMIS FIDELES EN SACHANT QUE ILS FINIRONT DANS LA SALLE DE LA MORT C EST HONTEUX ON DEVRAIT LEUR FAIRE PAREILLE DESOLé de vous choquer mais c est ce que je ressens je ne supporte pas que l on puisse faire du mal a un animal il est encore plus fidele q une personne et surtout tres reconnaissant de l amour que l on lui donne il faudrait que beaucoup de gens se mettent sa dans la tete mais cela n arrivera jamais ils sont trop égoiste moi j aime mes chiens j en perdu et je suis tres malheureuse ce qui me rassure c est qu il est a tout jamais dans mon coeur /mon onyx mon ami pour toujours/
Regrets
Regrets à mon chien,
C’est au regard porté
Au-dessous de la table,
Sur les miettes restées
Qu’est l’adieu véritable.
Il est venu mon vieil Harley,
Le jour, car je suis libre enfin,
Ce jour que j’ai tant espéré,
De ne plus supporter mon chien.
Te voilà parti sans façon,
Avec ma peine et mes regrets,
En me laissant seul comme un con
De ne pas avoir su t’aimer.
Voici que maintenant je creuse,
Une confortable niche en terre
Avec ma pelle mon âme pieuse,
Ce trou qui ne date pas d’hier.
T’as du souvent m’entendre râler,
Je sais que tu ne m’en veux pas,
Chapeau bas mon vieil Harley,
Mais les chiens sont faits comme çà.
Je sais que tu aimais VESCOURS,
Même si souvent tu ne venais pas,
Tu as décidé pour toujours,
Qu’enfin tu pourras rester là.
Je rentre seul, Dieu que c’est dur,
A l’heure où j’aurai pu t’aimer,
Prés d’une chapelle en pleine nature,
Tu pourras dormir désormais.
Ange Paul COSTANZO
c'est vraiment horrible
moi même j'ai une petite chienne de 8 mois et pour rien au monde je la délaisseré je l'adore trop elle a une trés grande place dans mon coeur sans elle j'aurais le sentiment qu'on met enlevé mon propre enfant
Prendre ses responsabilités n'est pas donné à toute le monde !
Seine et Marne le 14 juillet 2008
Bonjour à tous,
Prendre ses responsabilités n'est pas donné à tout le monde et quatre vingt dix pour cent de la gente humaine est à classer dans cette catégorie.
La lettre ne m'a pas fait pleurer, aussi ne prendrais-je point un chien parce que je redoute de le voir mourir avant moi. Point.
Bien à tous, Annie Goldbaum
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