12 janvier 2008
Fatigué
Renaud de la bonne époque .. Sublime Renaud....Grosse nostalgie de cette époque (snif) ! P*tain c’est tellement bon un vieux Renaud ! Renaud poète et humaniste …Renaud, c'est une partie de l'histoire de la France. Le prince des enfants et des petites gens. Renaud, l'hexagone ne t'oubliera jamais ! Voilà le Renaud qu'on aime tous, le premier Renaud qui a existé. Pas le " Renard " comme le dit si bien ce "PUTAIN" de bon chanteur !
Zénith 86 : J’étais dans la salle … Arf ! Ca va réveiller l’ado rebelle que j'étais et qui sommeille en moi. Jétais un ado voulant changer le monde et me méfiant des adultes sans savoir pourquoi. Maintenant que j'en suis une je comprends pourquoi je me méfiais autant d'eux. Nous adultes sommes capables du pire comme du meilleur. Un jour on construit le lendemain on détruit et avec le sourire s'il vous plait...
Pourquoi ces textes sont-ils toujours d’actualité ? Merde dire que rien n’a changé en 20 ans …Si tous les " fatigués " du monde pouvaient se donner la main...! Plutôt que de rester aigris et souffrir passivement de façon solitaire. Faudrait peut-être se bouger pour inverser cette tendance suicidaire du peuple des humains pour redonner une image Humaine à ce monde qui est le nôtre et que nous laisserons en héritage à nos enfants.
Fatigué du mensonge, on dirait moi qui parle !
Renaud - Fatigué (live)
envoyé par jouk_tarakanovitch
06 janvier 2008
Louise
J’écoutais ça les soirs de déprime … Pfff !!! . Formidable chanson de Berliner, dommage que par la suite il n'ait pas connu d'autre grand succès comme Louise. Celui qui écoute ça sans avoir la chair de poule n'est pas humain, cette chanson est énormissime et l'interprétation ... Elle me fout les tripes... Je me souviens du choc de l'interprétation ! En perfecto noir style rocker, les gestes dramatiques lents et pesants de sentiments.
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Mais qui a soulagé sa peinePorté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux
Et qui a pris soin de son âme
Et l'a bercée dedans son lit
Qui l'a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie
Le bois que portait Louise
C'est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C'est le Bon Dieu qui le souffrait
C'n'était qu'un homme des équipes
Du chantier des chemins de fer
À l'heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières
Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L'homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait
L'amour qui tenait Louise
C'est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C'est le Bon Dieu qui l'éclairait
Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l'on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé
Les lettres qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C'est le Bon Dieu qui la voyait
Un soir d'hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L'amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter
Si je vous garde Louise en place
C'est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s'efface
Ce que l'curé m'a appris là
Et la honte que cachait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
Le soldat qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber
Y a cinquante ans c'était en France
Dans un village de l'Allier
On n'accordait pas d'importance
A une servante sans fiancé
Le deuil qu'a porté Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a porté
La vie qu'a travaillé Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a aidée
Femmes, je vous aime
Un bel hommage pour nous les femmes, parce qu'on le mérite ...
***********
Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces...
Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure...
Femmes... Je vous aime
Femmes... Je vous aime
Je n'en connais pas de faciles
Je n'en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui... difficiles
Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d'épaule
Oh oui... Si drôles
Regard qui frôle...
Quelquefois
Si seules
Parfois elles le veulent
Oui mais... Si seules
Oui mais si seules...
Femmes... Je vous aime
Femmes... Je vous aime
Vous êtes ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance...
Femmes... Je vous aime
Femmes... Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C'est que je n'ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
O... Femmes...
23 décembre 2007
La vie par procuration
Petit live d'une trés belle chanson ... Une des plus belles chansons de Goldman. C'est triste mais si réaliste. Elle me donne des frissons. Voici l'effet de tout ce talent...Une chanson malgré son air festif d'une tristesse infinie sur la solitude et la vieillesse. On vit tous plus au moins sa vie par procuration, d'ailleurs elle me fait penser à la vie de quelqu'un que je n'aime pas. Et oui la vie par procuration hélas ça n'est pas que dans les chansons.
En regardant ce genre de prestation de JJG, je pense à toutes les critiques qu'il a pu recevoir dans le temps sur son style musical, sur sa voix , etc... Maintenant quand est il ? Tout simplement un monument de la chanson française... Heureusement que les médias de ces 20 dernieres années n'étaient pas aussi influents que maintenant... Sinon nous serions passés à coté de cet OVNI ! Et dire que j'aie révisé mon bac sur ses chansons. C'était en 84. Une quille !
J J Goldman - La Vie Par Procuration
Vidéo envoyée par cladstrife
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{Refrain:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
La maison si nette, qu'elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l'on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c'est leur territoire
Le temps qui nous casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D'hiver en automne, ni fièvre ni froid
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l'oubli de l'amour
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d'années sans lumière
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
P'tit blues peinard
Ce titre a été enregistré pour l'album " Positif " mais n'est sorti que pour la face B d'un 45 tours " Long is the road " (Américain). Il est disponible dans le premier coffret intégral de Jean-Jacques Goldman.
J'ai juste besoin et envie d'un P'tit blues peinard.
**********
J'suis rentré un soir,
Pas bien, pas beau, blafard.
J'ai pris ma guitare
Comme dans toutes ces histoires.
J'ai fait couler mes idées noires
Dans un p'tit blues peinard.
Mon voisin Léo, c'lui qui joue du piano.
Léo est pas beau, Léo est laid et gros.
Ça l'empêche pas d'prendre son panard
Dans mon p'tit blues peinard.
Les félés du d'ssus,
Sympas quand ils ont bu.
Ces rois d'la rythmique,
Batterie, basse électrique,
Ils sont fêlés mais pas ringards
Dans mon p'tit blues peinard.
Les lapins du d'ssous
Ont bien dix-sept enfants
Mais ils sont tous fous
D'un instrument à vent.
Quand ils jouent, tu t'crois dans un' gare,
Pas dans un blues peinard.
On n'est pas malin,
Pas très beau, pas très bien.
On n'est pas certains d'être encore là demain.
En attendant, pour nos cafards,
Y a nos p'tits blues peinards.
J'suis rentré un soir,
Pas bien, pas beau, blafard.
J'ai pris ma guitare
Comme dans toutes ces histoires.
J'ai fait couler mes idées noires
Dans un p'tit blues peinard.
On n'est pas malin...
22 septembre 2007
Etienne
Trop mythique ! C'est un vrai petit chef-d'oeuvre ce clip ! La mise en scène, la danse, la lumière, les costumes ! C'est sûr que ça devait détonner au milieu des clips niais des années 80 !! J'adore ! J'adore quand elle envoie valser la chaise... trop la classe !! Excellent ! Plus vulgaire cela existe mais là c'est un summum !!! Année 87 … Trop fort mes 20 ans ! Etienne Etienne Etienne Oh ! tiens-le bien. Pas de limite au goût de l'after beat, reste allongé je vais te rallumer. Oups ! Un tube d’enfer. J’aimerai bien faire un saut de vingt-ans en arrière pour écouter a nouveaux tous ces tubes, ça change de certaines musiques actuelles.
Étienne, Étienne
Oh ! Tiens-le bien
Baisers salés salis
Tombés le long du lit de l'inédit
Il aime à la folie
Au ralenti je soulève les interdits
Oh !
Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Affolé affolant
Il glisse comme un gant
Pas de limite au goût de l'after beat
Reste allongé je vais te rallumer
Aïe
Étienne.
Étienne, Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Alléché, mal léché
Accolés tout collés
Très alanguie, je me sens étourdie
Toute alourdie, mais
Un très grand appétit
Oh !
Étienne, Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Délassé, délaissé, enlacé, élancé
Si je te mords et encore et encore
Quand dans le dos
Je souffle le mot :
Oh ! Étienne.
22 juillet 2007
On the radio
Someone found a letter you wrote me, on the radio
and they told the world just how you felt
it must have fallen out of a hole in your old brown overcoat
they never said your name
but I knew just who they meant.
Oh, I was so surprised and shocked, and I wondered too
if by change you heard it for yourself
I never told a soul just how I've been feeling about you
but they said it really loud
they said it on the air
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh now, now
Don't it kinda strike you sad when you hear our song
things are not the same since we broke up last June
the only thing that I wanna hear is that you love me still
and that you think you'll be comin' home real soon
whoa oh yeah yeah
and it made me feel proud when I heard you say
you couldn't find the words to say it yourself
and now in my heart I know I can say what I really feel
'cause they said it really loud
they said it on the air
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio
If you think that love isn't found on the radio
well tune right in you made find the love you lost
'cause now I'm sitting here with the man I sent away long ago
it sounded really loud they said it really loud
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio whoa oh oh
on the radio, radio, radio (fade)
07 juillet 2007
With or without you
Un de leur plus gros tube. Ce Bono quel tombeur ! La gonzesse doit s'en souvenir encore. Excellent ce live à Boston. Un beau moment d'émotion bien retransmis en prime. Que dire sur U2 rien, à part que c'est le groupe le plus médiatisé à la popularité planétaire. Chapeau a Bono qui se bat pour le respect de chacun.
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See the stone set in your eyes
See the thorn twist in your side
I wait for you
Sleight of hand and twist of fate
On a bed of nails she makes me wait
And I wait....without you
With or without you
With or without you
Through the storm we reach the shore
You give it all but I want more
And I'm waiting for you
With or without you
With or without you
I can't live
With or without you
And you give yourself away
And you give yourself away
And you give
And you give
And you give yourself away
My hands are tied
My body bruised, she's got me with
Nothing left to win
And nothing else to lose
With or without you
With or without you
I can't live
With or without you
(We'll shine like stars in the summer night
We'll shine like stars in the winter night
One heart
One hope
One Love
With or without you
With or without you
I can't live
With or without you
06 juillet 2007
The reflex
C'était la Duran Duran mania. Dans les années 80 tout était possible. L'incontournable "The Reflex" avec la voix de Simon LeBon et la musique excellente de ce groupe pop synthétique des années 80 ...
Retour vers les Eighties assuré ! The Reflex, flex, flex, flex.
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You've gone too far this time"
But I'm dancing on the valentine
I tell you somebody's fooling around
With my chances on the dangerline
I'll cross that bridge when I find it
Another day to make my stand
High time is no time for deciding
If I should find a helping hand
So why don't you use it?
Try not to bruise it
Buy time don't lose it
The reflex is an only child he's waiting in the park
The reflex is in charge of finding treasure in the dark
And watching over lucky clover isn't that bizarre
Every little thing the reflex does
Leaves you answered with a question mark
I'm on a ride and I want to get off
But they won't slow down the roundabout
I sold the Renoir and the TV set
Don't want to be around when this gets out
So why don't you use it?
Try not to bruise it
Buy time don't lose it
The reflex is an only child he's waiting in the park
The reflex is in charge of finding treasure in the dark
And watching over lucky clover isn't that bizarre
Every little thing the reflex does
Leaves you answered with a question mark
Oh the reflex what a game he's hiding all the cards
The reflex is in charge of finding treasure in the dark
And watching over lucky clover isn't that bizarre
Evey little thing the reflex does
Leaves you answered with a question mark
29 juin 2007
Born in the USA
La première fois que j'ai entendu cette chanson j'en suis tombée amoureuse sans en comprendre le sens...et plus tard j'ai compris la véritable signification des paroles... Aujourd'hui je tombe sur la traduction ! (En italique).
La chanson emblématique du "Boss", qui fut parfois mal compris lors de sa sortie, est de la pure balle anti-guerre. Ce titre a d'ailleurs été victime d'une incroyable méprise. George Bush père utilisa même la chanson titre de l'album comme hymne pour sa campagne de 1988.
Quelques années auparavant, Ronald Reagan avait tenté de se réapproprier les paroles de Born In The USA pour sa campagne électorale. Beaucoup ont vu alors, à travers ses paroles un hymne à la gloire des États-Unis. Tout le monde croyait que c'était une déclaration patriotique prônant l'hégémonie américaine alors qu’il dénonce le Viêt Nam. Ils avaient voulu en faire l'hymne national des USA mais "Boss" refusa en se disant que vraiment les Américains étaient des cons puisqu'ils ne comprenaient apparemment rien aux paroles qui condamnaient la guerre du Viêt Nam. Springsteen n'a d’ailleurs pas apprécié ce ton patriotique attribué à ce titre.
En réalité, Born in the USA raconte le retour au pays d'un vétéran de la guerre du Viêt Nam et le rejet qu'il subit de la part de ses concitoyens. L'appel au pays du refrain est plus teinté d'amertume que de fierté nationale. Il refuse de voir le peuple Américain mourir dans une guerre stupide et sans rapport avec la défense de son pays et de ses valeurs !
Il déclara d'ailleurs, lors des concerts de sa tournée mondiale de 2002, avant d'interpréter son tube interplanétaire « J'ai chanté cette chanson pour dénoncer les conséquences de la guerre du Viêt Nam, aujourd'hui je la chante pour la paix ». Replacé dans le contexte international de 2002, cela valait condamnation des intentions d'intervention armée en Irak de George W. Bush, fils de celui qui avait dénaturé le message de la chanson.
Un des derniers rempart de la contre culture Américaine que Bush aime tant. En tout cas grâce à lui, on sait qu'il est dur de naître aux States.
Des G.I’s enlisés au Viêt Nam et embourbés en Irak …Born in the Usa, died in Iraq … I don´t understand you guys but it´s good ...
*********
Born down in a dead man's town
The first kick I took was when I hit the ground
You end up like a dog that's been beat too much
'Til you spend half your life just covering up
Né dans la ville d'un homme mort
J'ai pris mon premier coup quand j'ai touché le sol
Tu finis comme un chien qu'on a trop battu
Même si tu passes la moitié de ta vie à te protéger
[chorus:]
Born in the U.S.A.
Born in the U.S.A.
Born in the U.S.A.
Born in the U.S.A.
I got in a little hometown jam
And so they put a rifle in my hands
Sent me off to Vietnam
To go and kill the yellow man
Dans ma ville natale, je me suis retrouvé mêlé à une rixe,
Alors ils m'ont collé un fusil dans les mains
Ensuite, ils m'ont envoyé au Vietnam
Pour aller tuer les jaunes
[chorus]
Come back home to the refinery
Hiring man says "Son if it was up to me"
I go down to see the V.A. man
He said "Son don't you understand"
Une fois rentré à la raffinerie
Le chef du personnel a dit "Fils, si ça ne tenait qu'à moi"
Je suis allé voir l'administrateur des vétérans
Il m'a dit "Fils, tu ne comprends donc pas ?"
[chorus]
I had a buddy at Khe Sahn
Fighting off the Viet Cong
They're still there, he's all gone
He had a little girl in Saigon
I got a picture of him in her arms
J'avais un frère à Khe Sahn
Combattant les Viet Cong
Ils sont toujours là, il a disparu pour toujours
Il avait une petite femme à Saigon
J'ai une photo de lui dans ses bras
Down in the shadow of the penitentiary
Out by the gas fires of the refinery
I'm ten years down the road
Nowhere to run, ain't got nowhere to go
Dans l'ombre du pénitencier
Dehors, sous les fumées de la raffinerie
Dix ans de ma vie explose sur la route
Nulle part où courir, nulle part où aller
I'm a long gone Daddy in the U.S.A.
Je ne suis plus qu'un papy tranquille et désoeuvré aux U.S.A.
Born in the U.S.A.
I'm a cool rocking Daddy in the U.S.A.
Foutu depuis longtemps, je suis un papy aux U.S.A.
Born in the U.S.A.
